L’article récemment publié par un journaliste se présentant comme spécialisé dans les questions alimentaires repose essentiellement sur des rumeurs et des insinuations non étayées. En l’absence de preuves vérifiables et de sources officiellement identifiées, la démarche adoptée s’éloigne des standards du journalisme rigoureux. Présenter des commentaires de « coulisses » comme des faits établis fragilise la crédibilité de l’analyse et relève davantage de la spéculation que de l’information.
La nomination de Marwane Baldé peut s’expliquer de manière objective par son parcours professionnel et son expérience en tant que procureur de la République a dubreka ,kankan et à Macenta. Aucune décision officielle, ni communication institutionnelle, ne vient confirmer l’existence de liens familiaux ou d’une proximité personnelle avec l’entourage du président ayant influencé cette nomination. En l’état, ces affirmations demeurent de simples suppositions.
Par ailleurs, les allégations faisant état de prétendues « largesses matérielles », notamment l’octroi d’un véhicule par le cercle présidentiel, ne sont appuyées par aucun document, aucun témoignage direct ni aucune preuve publique. En l’absence d’éléments concrets, de telles affirmations relèvent du procès d’intention et participent davantage d’une narration politique que d’un travail journalistique équilibré et responsable.
Enfin, attribuer à un magistrat des « ambitions cachées » ou une volonté de « revenir en force » sans s’appuyer sur des déclarations publiques explicites ou sur des actes avérés constitue une interprétation subjective. Une telle approche ne saurait, à elle seule, constituer une base sérieuse d’accusation ou d’analyse crédible.
Thierno Balde pour opinion224.com









