
À l’approche de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, la Guinée franchit une étape décisive de son histoire démocratique. La nomination des membres de l’ONASUR et leur installation suite au décret Présidentiel du 18 septembre 2025, l’Observatoire National Autonome de Supervision du Référendum et des Élections (ONASUR-E) apparaît, à bien des égards, comme un outil démocratique qui vient renforcer les grandes réalisations de la refondation. La mise en place de l’ONASUR consacre par ailleurs une vision : celle d’une gouvernance électorale crédible, professionnelle et résolument tournée vers l’intérêt général et la consolidation de la paix.

Depuis sa prise de fonction, le Dr Koureissy Condé imprime à l’ONASUR-E une dynamique nouvelle, fondée sur la rigueur institutionnelle, la transparence des procédures et le respect scrupuleux de l’indépendance d’initiative de ses membres et une franche collaboration avec les autres Institutions de l’État notamment de la justice et des juges, les affaires étrangères, la DGE, la HAC et d’autres.
Le programme de rencontres et échanges engagés par l’ONASUR avec l’ensemble des parties prenantes au processus électoral témoignent d’un climat de confiance rare. Grâce à la vision et à la détermination des acteurs impliqués dans ce processus, l’enthousiasme est palpable sur le terrain, et les impressions recueillies auprès des candidats à la présidentielle sont unanimement favorables à la création de L’ONASUR, saluant une supervision impartiale et un mécanisme méthodiquement élaboré. Cette confiance dépasse désormais les frontières nationales et se renforce au sein de la communautéinternationale. .
À quelques jours seulement du scrutin, plusieurs organisations internationales de premier plan : L’Union Européenne, l’Organisation internationale de la Francophonie, la CEDEAO et l’Union du Fleuve Mano, ont réaffirmé leur appui et leur confiance à l’ONASUR-E. Ces échanges fructueux confirment une reconnaissance internationale du sérieux du mécanisme mis en place et de la crédibilité de l’institution. Pour l’opinion publique comme pour les observateurs, l’ONASUR a déjà remporté un pari essentiel : celui de la confiance.
Parmi les innovations marquantes, le choix stratégique de recruter des observateurs locaux dans leurs zones respectives s’impose comme un modèle d’efficacité et de rationalité. De Lola à Kankan, des jeunes issus de la société civile ont été sélectionnés sur place, formés par des équipes d’ingénieurs, outillés technologiquement et accompagnés dans l’utilisation de tablettes pour la remontée rapide et fiable des informations. Cette approche, évitant des déplacements coûteux et complexes depuis Conakry, renforce l’ancrage local, l’appropriation citoyenne du processus et la qualité des données collectées. Les faits sont là, concrets et vérifiables. Sous la conduite du Dr Sékou Koureissy Condé, l’ONASUR s’affirme comme un pilier de la refondation institutionnelle, alliant compétence, neutralité et innovation.
À l’heure où la Guinée se prépare à un rendez-vous démocratique majeur, une certitude s’impose : la confiance du public n’est pas un slogan, elle se construit par des actes. Et, aujourd’hui, cette confiance s’enracine durablement dans le travail de l’ONASUR, offrant au pays la promesse d’un scrutin apaisé, crédible et porteur d’avenir.
Par Ousmane Bony Sylla









