
(FIAS-T) a célébré son 12ᵉ anniversaire à travers une conférence de presse placée sous le thème : « La Culture, la Paix et la Quiétude Sociale », avec un rappel à la mémoire de la journée historique du 25 août 1958.
Cette rencontre a été l’occasion pour les responsables de la fondation de revenir sur la portée historique du 25 août 1958, une date considérée comme un tournant majeur dans l’histoire de la Guinée, tout en lançant un appel à la préservation de la paix, de l’unité nationale et de la cohésion sociale.
Selon les responsables de la FIAS-T, ce douzième anniversaire représente un moment de réflexion sur la responsabilité collective des citoyens dans la construction d’une société fondée sur le respect, la solidarité et le vivre-ensemble.
Le 25 août 1958, une date historique dans la mémoire nationale
Pour la Fondation Internationale Ahmed Sékou Touré, le 25 août 1958 demeure une date emblématique de l’histoire de la Guinée. Elle symbolise la volonté exprimée par le peuple guinéen de défendre sa dignité, sa liberté, sa souveraineté et son droit à choisir librement son destin.
À travers cette commémoration, la FIAS-T entend contribuer à la transmission de la mémoire historique et culturelle du pays aux générations présentes et futures.
« La mémoire est un héritage qui doit être préservé et transmis afin que les jeunes générations comprennent les sacrifices et les valeurs qui ont construit notre nation », a rappelé la fondation.
La culture, un instrument de paix et de cohésion sociale
Au centre des échanges, la place de la culture dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale a occupé une place majeure.
La FIAS-T estime que la diversité culturelle, ethnique et linguistique de la Guinée constitue une richesse nationale qui doit être valorisée comme un facteur de rapprochement entre les communautés.
Pour la fondation, la culture dépasse le simple cadre artistique. Elle représente un outil d’éducation, de sensibilisation et de construction d’une conscience nationale.
Elle a ainsi invité les artistes, musiciens, cinéastes, écrivains, comédiens, producteurs et acteurs culturels à mettre leurs talents au service de la paix, de l’unité nationale et de la dignité humaine.
La fondation a également appelé les créateurs à éviter les contenus basés sur les insultes, les humiliations, la violence verbale ou toute production susceptible d’alimenter les divisions sociales.
Un appel à la responsabilité des médias et des réseaux sociaux
Les professionnels des médias, journalistes, communicants, blogueurs, influenceurs et créateurs de contenus numériques ont également été interpellés.
La FIAS-T les encourage à promouvoir des messages favorisant le respect mutuel, la tolérance et la cohésion sociale.
Tout en reconnaissant la liberté d’expression comme un droit fondamental, la fondation rappelle que celle-ci doit être exercée avec responsabilité, dans le respect des institutions, des citoyens et de l’intérêt supérieur de la nation.
Elle invite également les utilisateurs des réseaux sociaux à lutter contre les discours de haine, les insultes, les accusations infondées et les contenus susceptibles de provoquer des tensions.
Reconnaissance aux autorités et plaidoyer pour un accompagnement
Au cours de cette conférence de presse, la Fondation Internationale Ahmed Sékou Touré a salué les initiatives du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, en faveur de la préservation du patrimoine culturel et historique de la Guinée.
Elle a également exprimé sa reconnaissance pour l’attention accordée à la mémoire des grandes figures de l’histoire nationale ainsi qu’à la famille du premier président de la République de Guinée, Ahmed Sékou Touré.
Après douze années d’activités dans les domaines de la culture, de l’éducation, de la paix, de la solidarité, de la cohésion sociale et de l’action humanitaire, la fondation a sollicité l’accompagnement des pouvoirs publics pour la réalisation de ses différents projets.
Selon ses responsables, la réussite des initiatives culturelles et sociales nécessite des moyens financiers, matériels et des partenariats solides.
La souveraineté monétaire évoquée
Dans son intervention, la FIAS-T a également abordé la question de la souveraineté monétaire, estimant qu’une monnaie nationale représente un élément important de l’indépendance économique et de la souveraineté d’un État.
La fondation a par ailleurs félicité le ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat ainsi que son ministre Moussa Moïse Sylla pour les actions engagées en faveur de la valorisation du patrimoine culturel guinéen, notamment à travers les initiatives liées aux maisons régionales de la culture.
El Hadj Fodé Mandiaye Magassouba réaffirme l’engagement de la fondation
Prenant la parole au nom de la Fondation Internationale Ahmed Sékou Touré, son président, El Hadj Fodé Mandiaye Magassouba, a rappelé que les douze années d’existence de la structure ont été consacrées à la promotion de la culture, de la mémoire historique et des valeurs de paix et de solidarité.
Il a réaffirmé la détermination de la FIAS-T à poursuivre son combat pour la sauvegarde de l’héritage culturel et patriotique de la Guinée.
Il a également exprimé la gratitude de la fondation aux autorités guinéennes pour leur engagement en faveur de la paix, de l’unité nationale et du vivre-ensemble.
La paix, une responsabilité collective
Au terme de cette célébration, la Fondation Internationale Ahmed Sékou Touré a renouvelé son appel à tous les Guinéens afin de faire de la culture un véritable outil de rassemblement.
Pour la FIAS-T, le message demeure clair : la culture constitue une identité, l’unité nationale une force et la paix une condition essentielle du progrès collectif.
La fondation entend ainsi poursuivre ses actions en faveur de la mémoire historique, de la culture, de la paix et de la cohésion sociale en Guinée.









